Aussi, l’Ecurie de Saint-Agnan (57) se fait le porte-drapeau de cette approche du monde animal, plus particulièrement pour nos amis les chevaux. Elle organise, à ce titre, les premières rencontres éthologiques de Lorraine. Cette manifestation prendra vie, les 14 et 15 juin prochains, de 10h00 à 18h00 (entrée gratuite)
Le rapport du European Bird Census Council, RSPB et BirdLife International révèle que près de la moitié des espèces communes d’oiseaux en Europe sont sur la voie de l’extinction sur le continent européen. Des recensements entrepris au cours de ces 26 dernières années montrent que les populations de 45% d’espèces d’oiseaux communes ont décliné de manière inquiétante, voire dramatique sur le continent européen. Dans certains cas, 95% des populations d’oiseaux ont disparu
Le rapport “State of Europe’s Common Birds 2007″ montre que les disparitions de populations d’oiseaux sont les plus fortes en zone agricole, notamment à cause des pratiques de l’agriculture industrielle. 95% des alouettes cochevis huppées ont disparu ainsi que près de 50% des vannaux et pluviers. Le pivert cendré à disparu à 81%, la perdrix grise à disparue à 79% tandis que les populations de tourterelles ont décliné de 62%.
URGENT
Recherche un étudiant en Master 1 ou 2 pour effectuer un stage de 3 mois auprès de macaques, dans le cadre d’une étude comportementale.
Secteur de Marseille.
Informations complémentaires et contact :
Aurélie : aurelie.vandeginste@wanadoo.fr
Une expérience commune entre américains et français a montré la mémoire exceptionnelle des babouins et des pigeons, qui ont su se souvenir de milliers d’images sur plusieurs mois. Ces résultats donnent des indications importantes sur l’évolution de l’intelligence.
Joël Fagot du CNRS de Marseille s’est occupé des babouins. Son collègue Robert Cook de l’Université de Tufts s’est penché sur les pigeons. Afin de sonder la capacité de leur mémoire, les animaux ont été placés devant des images. Les images étaient associées aléatoirement à deux réponses possibles (rond, croix). Au moment de l’examen, l’animal devait se souvenir quelle réponse donner aux images présentées. Les pigeons utilisaient leurs becs, les singes une manette.
L’étude a duré plusieurs années, de 3 à 5 ans. Au fur et à mesure, le nombre d’images apprises augmentait de façon à avoir une idée du maximum que pouvaient retenir nos compagnons. Bien sûr les réponses n’étaient pas toujours exactes, mais les résultats restaient à un niveau suffisamment haut pour savoir que l’animal continuait de se rappeler des images apprises.
Un babouin a réussi son test à 80% en ayant appris environ 6000 images ! Un pigeon a obtenu 67,6% de bonnes réponses pour 2000 images apprises. Dans les deux cas, les images apprises en début d’étude et celles apprises en fin d’étude ont été plus retenues que les autres.
Cette étude apporte des preuves de la bonne mémoire à long terme des babouins et des pigeons. Ce type de mémoire permet à ces animaux de développer l’apprentissage basé sur des exemples mémorisés. Le développement de l’intelligence serait donc corrélé au développement de la mémoire à long terme.